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26/12/2012

PERE NOEL

CROIRE AU PÈRE NOEL.

 

On y a presque tous crudans les fratries on prolongeait le plus longtemps possible linnocente croyance des petits derniers, de peur que la source des cadeaux de Noël ne se tarisse du fait dun relai incertain du Père Noël aux Parents

Ce Noël 2012 intervient dans une ambiance lourde d'inquiétude et de tristesse; on ne peut s'empêcher de penser aux nombreux foyers autour de nous, touchés par le chômage ou sous sa menace.

Nos actuels dirigeants croient-ils au Père Noël? Quand le Gouvernement annonce pour la France une croissance de 0,8% pour 2013, on voudrait bien le croire, même si cest bien peu, alors que lINSEE prévoit un minuscule 0,1% et le FMI, 0,4%; le budget étant construit sur cette prévision, le déséquilibre en fin dannée prochaine risque fort dêtre en hausse, à moins que le Père NoëlMalgré ces doutes le Premier Ministre confirme ces prévisions qui, toutefois, deviennent un « objectif indispensable »: on admire la nuance de prévision à objectif lequel sera sans doute tenu grâce à la méthode Couet, à lefficacité bien connue.

A lexemple du pompeux Plan Automobile pour sauver le site France du 25 juillet qui, par idéologie vis à vis des Verts, se limite à subventionner la micro niche des voitures écologiques électriques et hybrides représentant au mieux 2 à 3% du marché: un cautère sur une jambe de bois! depuis 6 mois, la situation de lindustrie automobile sest gravement détériorée particulièrement pour nos constructeurs nationaux qui, en plus, perdent des parts de marché au profit leurs concurrents germaniques et coréens. Mais, comme le dit notre Président, cette crise va bien finir par se terminer et pourquoi pas lannée prochaineles économistes voient cette crise en « W » après lavoir vue dabord en « V », moi je la vois surtout en « X », quand finira-t-elle? On ne voit pas de raisons objectives dun rebond quand le chômage accélère dans la plupart des secteurs, que la pression fiscale augmente et que les budgets de grands travaux sont suspendus. On comprend que les pouvoirs publics cherchent à redonner confiance, cest leur rôle; une majorité de la population nest pas, ou peu, touchée par la crise: les fonctionnaires qui ont encore lavantage inestimable de la sécurité de lemploi, les retraités encore assurés de leur retraite, même si la fiscalité augmente un peu. Il faut les inciter à moins de sinistrose et à dépenser davantage! Mais le fond du problème est là: a-t-on encore confiance en nos dirigeants?

La situation dans lautomobile est dramatique; du fait de la mévente persistante les sureffectifs potentiels, si la situation se prolongeait sont estimés officieusement à plus de 30.000 postes. Quand on suit un peu les forums internet sur lautomobile on est frappé du désamour des français envers leur automobile nationale qui sexprime souvent agressivement. Bien sûr ce sont dabord les « grincheux » qui prennent la parole, il y a aussi des milliers de clients satisfaits qui ont parcouru, sans problèmes majeurs,  200 ou 300.000 Kms, voire davantage, avec leur Peugeot, leur Citroën ou leur Renault qui ne prennent pas la peine de sexprimer et qui ont autres choses à faire. Je nai pas limpression que nos puissants constructeurs prennent la mesure de cet envahissant phénomène internet: critiquer avec excès la production de nos usines est en train de devenir un sport national! Le problème est ardu mais les services après-vente et surtout communication de nos constructeurs doivent le prendre à bras le corps: le prétendu lobby de lautomobile est un mythe, attaqué de toutes parts, il apparait parfaitement inerte: voir, par exemple la récente polémique nationale sur le diesel qui sest développée sans réaction notoire des intéressés!

Quant à lEtat, sil veut encore prendre des mesures pour sauver lautomobile, il vaudrait mieux quil sabstienne par exemple de détaxer partiellement les carburants! Depuis 5 ou 6 ans , la pression mise pour réduire les émissions de CO2 a abouti à une diminution très sensible de la consommation réelle et pratique de nos automobiles de lordre de 20%, au point que la consommation est aujourdhui un argument lourd pour renouveler une voiture de 6 ans et plus, si toutefois le prix des carburants en fait une motivation dachat prioritaire! Il faudrait pour cela que nos gouvernants, toutes tendances confondues, soit moins démagos et beaucoup plus courageux!

Le 25 décembre 2012

 

Commentaires

Et l'amour dans tout ça ?
L'amoureux de l'automobile est montré du doigt.
D'après nos ministres, un véhicule n'a plus de charge affective,
c'est un objet.
Hors, je suis surpris par le succès des autos de caractères; les Cooper, Fiat 500, DS3 et autres...
Une Lotus enchante les enfants et fait tourner les têtes des grands sur son passage.
Quoique on en pense,les gens aiment toujours l'auto.

Alors l'idéal serait d'acheter une voiture neuve et française tous les deux ans,
de payer toutes les taxes y afférent et de la laisser au garage pour ne pas polluer
ni provoquer des bouchons, ni risquer l'accident.
Surtout de respecter les révisions pour faire travailler le SAV.
Puis au bout des deux ans de garantie, l'apporter à la casse après avoir commandé
le nouveau modèle.
C'est paradoxal et pourtant c'est un début de solution qui ménage industrie
et écologie.
Ou bien arrêter de taxer, surtaxer, "mallusser", flasher, verbaliser, diaboliser
la bagnole dont l'industrie à besoin... et la faire aimer.
Mais est-ce possible en respectant le "politiquement correct" ?

Écrit par : Daniel de Birac | 06/01/2013

Ce que disent nos ministres n'a finalement pas beaucoup d'importance, mais quand c'est le patron de la stratégie de Renault (Pelata en 2007) ou, mieux,dans la foulée, sa directeure du Produit qui réduisent publiquement l'automobile à ses aspects rationnels, sans doute pour défendre leur projet fou du tout électrique, il ne faut pas s'étonner des résultats de Renault!

Écrit par : CHEINISSE | 06/01/2013

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